Tribune franco-allemande des Parcs, Jardins et Monuments Historiques – Deutsch-Französisches Park-, Garten- und DenkmalMagazin

Immobilienhändler für historische Häuser – ein Markt mit Besonderheiten nicht nur in Mecklenburg-Vorpommern

Le couple Ockhardt-Roser, agents immobiliers de vielles maisons, châteaux et Gutshäuser

Es ist eine Nische im Immobilienhandel: der Verkauf von historischen Häusern wie Herren- und Gutshäuser oder auch Schlösser. Eine spezielle Ausbildung gibt es dafür nicht, auch kein Diplom. Von Nutzen sind aber bestimmte Fähigkeiten und ein anderer Hintergrund als nur der kaufmännische. Mobumentum Nostrum sprach mit Dirk Ockhardt (47 Jahre) und Caroline Ockhardt-Roser (40 Jahre), die 2024 eine alteingesessene Denkmal-Immobilienfirma in Mecklenburg-Vorpommern erworben und weitergeführt haben. Kennengelernt hatte sich das Paar bei unternehmerischen Tätigkeiten. Gemeinsam suchten sie ein neues Betätigungsfeld. Sie fanden es nicht in Berlin, sondern im hohen Norden, in Anklam, und betraten damit in jeder Hinsicht Neuland.

Wieso haben Sie sich für den Handel mit alten Häusern entschieden? Dirk O.: Ich hatte bereits zehnjährige Erfahrung mit Immobilien in den USA, in Minnesota, gesammelt und wir beide suchten ein Produkt, dass uns beiden Spass macht. Das Unternehmen « Altes Haus » haben wir auf der IHK-Webseite « next-change » entdeckt und uns schnell dafür entschieden. Die Übernahme durch Kauf ging ebenfalls schnell von statten. Und das Tolle: die Verkäuferin, jetzt Rentnerin, Frau Cornelia Stoll, steigt wieder in die von ihr vor gut 20 Jahren gegründete Firma « Altes Haus/Historische Immobilien » mit ein und unterstützt uns ein wenig. Sie hat wertvolle Erfahrung.

Ist es schwieriger Denkmalimmobilien zu verkaufen als « normale » Häuser?

Beide: Ja und nein. Uns scheint es manchmal sogar einfacher, da solche Käufer ein besonderer Menschenschlag sind. Ein Kauf ist schneller entschieden, eher aus dem Bauch heraus. Im Schnitt nach 2,5 Besichtigungen. Bei Schloss bzw. Gutshaus Gardelegen brauchte es sogar keine zweite Besichtigung. Schwieriger ist es, diesen speziellen Käufer zu finden und anzusprechen

Inwiefern braucht es für historische Häuser eine besondere Kommunikation?

Caroline O.-R.: Wir bemühen uns, das Individuelle eines Hauses herausstellen, historische Fakten zu liefern, über die Menschen, die darin gelebt haben, z.B. Künstler, Schriftsteller, Berühmtheiten, und damit einen Mehrwert zu schaffen. Da ich von Hause aus Historikerin bin und auch im Marketing arbeitete, fällt es mir leicht und macht mir grossen Spass. Es ist das « steinerne Gedächtnis », das hier interessiert. Meine Expertise kommt ins Spiel.

Definieren Sie bitte den « besonderen » Käufer dieser Immobilien näher.

Beide: Es sind absolute Leidenschaftsmenschen. Sensibel, mit einem Bewusstsein für Ästhetik und Geschichte. Für sie steht nicht das Praktische im Vordergrund. Sie sind selber kreativ und haben Visionen für das Objekt. Manche

Le château de Westeritz – vendu après une seule visite

suchen auch Rückzugsorte als Ausgleich zu ihrer harten Arbeit. Speziell bei jüngeren Käufern stehen die Abschreibungsmöglichkeiten nicht im Vordergrund, sondern die eigene Verwirklichung. Im Grunde denken sie auch nachhaltig, denn mit der Restaurierung von Bestehendem führen sie etwas dem ökologischen Kreislauf wieder zu.

Nach der Wiedervereinigung gab es in den neuen deutschen Bundesländern tausende historisch interessanter Immobilien. Der Markt ist inzwischen enger geworden. Wie sehen Sie das?

Dirk O.: Es gibt noch unglaublich viele unsanierte Gutshäuser. Aber 35 Jahre nach der Wende ist ein Generationswechsel eingetreten. Und der Hype wie vor 15 Jahren ist vorbei. Es kommen jetzt viele gut restaurierte alte Häuser auf den Markt. Zu höheren Preisen, die ein Liebhaber jedoch oft nicht bezahlten kann. Das ist eine zu nehmende Hürde in diesem Geschäft. Die Verkäufer nehmen wird dennoch gerne in Schutz denn sie haben mit der Restaurierung etwas für den Kreislauf der Gesellschaft getan. Und wir denken und sind mit dem Verkauf von seit langem Vorhandenem ebenfalls nachhaltig.

Arbeiten Sie mit Partnern im Ausland zusammen, etwa Frankreich, Spanien, England?

Beide:  Nein, aber wir würden durchaus und stehen einer Vernetzung aufgeschlossen gegenüber. 

Anmerkung der Redaktion: Herzblut und Engagement sollten mitgebracht werden. Und vor allem ein Blick auf die gut gemachte Website geworfen werden. Lesenswert auch für Studenten in Architektur, Kulturgeschichte und Denkmalkunde.  © Bettina de Cosnac, Hg. und Chefredakteurin von Monumentum Nostrum 

Agent immobilier de monuments historiques – un métier spécial et spécifique – non seulement dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidental

Le Logo de l’agence immobilière de vieilles maisons

La vente de biens immobiliers historiques est une niche dans le vaste secteur de l’immobilier. Peu d’agents immobiliers y trouvent leur vocation. Il en faut, car une simple formation commerciale ou juridique ne suffisent pas. Monumentum Nostrum a interviewé Dirk Ockhardt (47 ans) et Caroline Ockhardt-Roser (40 ans), un couple d’agent immobilier spécialisé. En 2024 ils ont racheté dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale leur agence à Anklam, agence spécialisée depuis vingt ans dans la vente de demeures historiques au nord de l’Allemagne. En l’acquérant le couple a quitté Berlin et changé de vie et de métier.

Pourquoi souhaitiez-vous travailler en tant qu’agents immobiliers de monuments historiques? 

Dirk O.: J’avais déjà une expérience immobilière de dix ans aux États-Unis dans le Minneota. Nous cherchions tous les deux à travailler avec un produit qui nous ferait plaisir.  L’agence « Altes Haus » avait passé une annonce sur le site « next-change » de la chambre de commerce (IHK). Elle nous a plu tout de suite. La reprise se passait également sans problème. Nous avons aussi la grande chance que l’ancienne entrepreneuse Madame Cornelia Stoll – partie à la retraite – est revenue pour nous soutenir avec son expérience si précieuse.

Est-il plus difficile de vendre des biens immobiliers historiques que des biens « normaux »? Tous les deux: Oui et non. Parfois cela nous semble même plus facile, car les acquéreurs sont d’une certaine manière « spéciaux ». Ils décident d’acquérir plus vite, en écoutant leur instinct. En général il ne faut pas plus que 2,5 visites. Récemment, le châteua ou Gutshaus Gerdelegen a même été acheté à la première visite. Par contre, il est plus difficile de trouver

Le domaine de « Neuensund » revenu sur le marché restauré

cet acquéreur spécifique en amont et de le titiller.

Dans quelle mesure faut-il un discours, une communication spécifique pour les maisons historiques? Caroline O.-R.:  Nous nous efforçons de souligner le caractère unique de la bâtisse, sa particularité. Nous travaillons son histoire, les célébrités – ou non – qui l’ont habitée,  essayons de créer ainsi une plus-value. Historienne de formation avec une expérience de marketing, cette communication spécifique me passionne. C’est la « mémoire de la pierre » qui m’intéresse et que je communique au client. Mon expertise s’y déploie.

Pourriez-vous définir de plus près l’acquéreur de monuments historiques? Tous les deux: Ce sont des passionnés en général. Des êtres sensibles , des esthètes, aimant l’histoire. La faisabilité et le côté pratique n’entrent pas ou peu en considération. Ils sont créatifs et des visionnaires concernant l’objet. Certains cherchent tout simplement un beau lieu en compensation d’un travail prenant. Surtout chez les jeunes, la défiscalisation de l’objet n’et plus un motif qui prime. Ils cherchent à se réaliser. Au fond, ils pensent « durable ». En restaurant l’existant ils soutinnent le cercle économique écologique.

Au moment de la réunification de l’Allemagne, le marché était inondé de biens immobilier historiques à vendre.  On les trouvait par milliers. Aujourd’hui les produits se font plus rares…

Dirk O.: Il y a toujours une multitude de maisons non restaurées. Mais il est vrai que 35 ans après la réunification, une nouvelle génération d’acquéreur se présente. Et il y a moins d’offres. Le « hype », la folie, comme il y a quinze ans est finie. Beaucoup de maisons retstaurés viennt maintenant sur le marché à des prix plus élevés que souvent les « passionés » ne peuvent pas payer. Malgré cela, nous défendons les vendeurs. Car ils ont contribué au marché social et écologique. Comme nous en vendant l’existant.

6. Travaillez-vous avec des partenaires à l’étranger? En France, en Angleterre, en Espagne… ? Tous les deux:  Non, mais cela nous plairait. Nous sommers ouvert au net-working.

Notes de la rédaction: Un même engagement pour les vieilles pierres serait nécessaire. Voir le site web en allemand. Altes Haus/Historische Immobilien. (© MoNo)